TCHAD : 𝗜𝗻𝘀𝘂𝗹𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗣𝗿é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥é𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗶𝗯𝘂𝗲 𝗽𝗮𝘀 à 𝘂𝗻𝗲 𝗼𝗽𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲
Actuellement, nous observons une dérive sociale provoquée par certains individus en quête de reconnaissance personnelle, qui cherchent à se faire un nom dans la société par tous les moyens. Parmi eux, on retrouve des hommes et des femmes qui s’unissent par intérêt personnel plutôt que par idéologie avec l’opposition, utilisant les insultes envers le président tchadien Mahamat Idriss Deby Itno, le Premier ministre et le gouvernement comme leur principal mode d’expression nuisible. Ils n’apportent aucune contribution ni solution aux problèmes réels, car ces personnes manquent souvent de culture politique et parfois même des connaissances nécessaires pour résoudre les véritables enjeux. Souvent animés par la haine et l’ignorance, ils laissent leur colère dépressive guider leurs actions.
Une critique doit être formulée de manière structurée et réfléchie. S’opposer à un système devrait se faire intelligemment et de manière cohérente, sans recourir à des attaques personnelles contre quiconque.
Les réseaux sociaux au Tchad sont devenus difficiles à comprendre. De nombreuses personnes sans formation académique solide fondent leur apprentissage sur des outils d’intelligence artificielle pour créer des caricatures malveillantes, non pas dans un but constructif mais pour ternir la réputation des autres. Chaque problème devient alors prétexte à une vindicte personnelle. Il est important de considérer ces comportements nuisibles comme un moyen de déstabilisation ; ces personnes ne visent pas à construire quelque chose mais préfèrent peindre une image négative du pays. Récemment, un individu a utilisé l’intelligence artificielle pour produire une caricature moqueuse du chef de l’État tchadien, sans rapport avec les défis auxquels font face les Tchadiens. Cela représente une méchanceté sociale croissante.
Il y a quelques jours encore, un coordinateur du mouvement Wakit Tama a choisi d’insulter le chef de l’État avec des termes inappropriés. Ses mots reflètent sa propre posture déplorable qui n’apporte rien aux Tchadiens sur les plans politique ou social. Il semble que peu ait été appris par ce groupe en matière de culture politique ; souvent ce manque expose ceux qui prétendent représenter politiquement certaines organisations sans offrir aucune valeur ajoutée ou solution concrète aux problèmes sociétaux.
En définitive, une critique sensée émane toujours d’une certaine noblesse intellectuelle, tandis que l’insulte est réservée à ceux qui manquent d’arguments valables. Quand on ne peut pas avancer d’arguments convaincants, recourir aux insultes devient une diversion pathétique. Il est crucial de dénoncer et critiquer les faits en s’appuyant sur des preuves solides. Un leader politique se distingue dans ses débats par sa capacité à argumenter efficacement ; il ne s’agit pas d’un ignorant qui laisse libre cours à sa colère.
Le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno incarne le Tchad. Qu’on soit d’accord ou non avec lui, un président occupe une position unique au sein d’une république et mérite donc respect et considération. C’est pourquoi il existe souvent des mesures visant à sanctionner ceux qui insultent le chef de l’État ; plusieurs pays ont mis en place des lois contre ce type de comportement au nom de la politique. Des dispositions similaires devraient être adoptées au Tchad.
Un autre aspect préoccupant dans la culture politique tchadienne concerne ceux qui cherchent refuge en France : ils pensent qu’en adoptant une posture extrême contre leurs dirigeants, ils seront mieux considérés par les autorités d’asile. Ces méthodes sont inquiétantes pour diverses raisons car elles nuisent à la jeunesse promise à devenir les futurs dirigeants du pays en dégradant les méthodes politiques normales ainsi que les débats intellectuels.
Permettre qu’un individu insulte le Président de la République revient à rabaisser son pays sur la scène internationale. Il faut aimer son pays car il est irremplaçable ; si les hommes vont et viennent, le pays demeure.
Wakit-Tama doit repenser sérieusement la qualité intellectuelle de ses membres car beaucoup semblent dépourvus de culture politique pertinente. Insulter un chef d’État n’apporte rien sinon une honte personnelle pour celui qui profère ces paroles.